Ventes aux enchères internationales

actualites  Ventes aux enchères internationalesDu 5 au 7 octobre 2010. « Le prix moyen de la Perle de Tahiti a doublé lors des deux ventes aux enchères organisées par la Maison de la Perle sur l’île de Bora Bora les 5 et 6 octobre 2010 »

Dans le cadre de la réforme qu’il a engagée en 2009, le gouvernement de la Polynésie française a dès le premier trimestre de l’année 2010 annoncé sa volonté de ramener les ventes aux enchères de perles de Tahiti en Polynésie française.

Cette volonté s’est logiquement traduite par l’organisation de deux ventes aux enchères les 05 et 06 octobre 2010, la 1ère portant sur la vente de 26 lots de perles de catégories top gem, A et B, représentant 30 100 perles d’un poids moyen de 1,69 grammes/perle, et la seconde sur 58 lots de perles de catégories C et D, représentant 195 009 perles d’un poids moyen de 1,71 grammes/perle.

Les résultats de ces deux ventes ont été réellement très satisfaisants car ils ont abouti :

- pour la première vente des perles de qualité top gem, A et B, à la vente de 23 lots sur les 26 présentés, à un prix moyen de 2863 F CFP la perle, avec un taux moyen de surenchère de 23,1% ; certaines perles ont été vendues à plus de 30 000 F CFP l’unité.

- pour la deuxième vente des perles de qualité C et D, à la vente de 30 lots sur les 58 présentés, à un prix moyen de 1316 F CFP la perle, avec un taux de surenchère de 8,89%.

Le film des ventes aux enchères de Bora Bora

Voir tous les films de la Maison de la perle

La Polynésie française est un pays de tradition orale qui vit dans la modernité, l’écriture est son passeport, elle permet la transmission de la pensée, des savoirs, des expériences.

A titre indicatif, le prix moyen au gramme des perles commercialisées pendant ces deux ventes aux enchères est le double de celui qui résulte des dernières statistiques officielles publiées par l’ISPF.

Ces ventes ont été organisées dans le cadre exceptionnel de l’île de Bora Bora qui fut, avec l’atoll d’Hikueru, la première île de Polynésie à produire des perles de culture, perles à l’époque appelées « Perles de Bora Bora ». Les participants aux deux ventes aux enchères ont d’ailleurs eu l’occasion de faire une halte en bateau précisément sur le lieu d’exploitation de cette 1ère ferme perlière.

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