Le Japon est le principal acheteur de Perles de Tahiti et depuis la dissolution du GIE Perles de Tahiti en octobre 2008, plus aucune action de promotion n’a été menée par la Polynésie dans ce pays.
Au-delà de la satisfaction liée à cette reprise de contact, la tahitian pearl promotion society of Japan (TPJ) avait également de nombreuses questions sur la situation du marché de la Perle de Tahiti en Polynésie française et plus particulièrement sur les chiffres relatifs à la production de cette dernière.
Les principaux sujets évoqués ont porté sur :
• la régulation de la production
• l’amélioration des contrôles qualité et de leur délai
• le renforcement des contrôles aux frontières
• la structuration/rationalisation de la commercialisation des perles de Tahiti en Polynésie :
o le projet de ramener progressivement la commercialisation des perles de Tahiti dans leur berceau
o Parallèlement a été évoquée la nécessité de segmenter la commercialisation de notre gemme
Pour sa part, la société Citizen, qui positionne ses articles de bijouterie en perles de Tahiti sur le segment haut de gamme, a renouvelé en notre présence son souhait de poursuivre le développement haut de gamme de ses collections de bijoux en perles de Tahiti.
La société Citizen dispose d’environ 20 000 points de vente dans le monde et va commercialiser les perles de Tahiti dans son propre réseau de distribution sélective en assumant les frais de promotion liés à cette commercialisation.